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Fouchy...YAMA
Alsace du 23/06/2006 au 26/06/2006
1800 kms

(par Grand'Boca le 06/07/2006)

liens & avis
Hop là ! Pti tour dans les Vosges, hop là...Bonne arsouille et bon pinot noir d'Alsace ! J'ai plié le Jeannot avec sa Div RR

Départ à la fraîche de Paris

Eh ouais vraiment à la fraîche car il est 5h30, peu de monde sur le périph et déjà un pti rythme enroulé sympatoche qui permet de faire gentiment chauffer les meules. VRAoouumm ! Quoi quoi quoi ? Une ZX10R nous double Ed et moi-même au niveau de la porte de Brancion. Mais bon, qui veut aller loin ménage sa monture (hu hu hu) je décide de ne pas relever le gant (en plus ça tourne pas trop alors j’ai aucune chance de le rattraper avec Supermémé). Autocroute de merde, pti flash marrant au niveau d’Evry et enfin l’A5…vide….Au péage, Ed fait le mickey avec son troupeau de chevaux et me dépasse joyeusement…malheureusement pour lui, et malgré sa petite taille, il n’arrive pas à se blottir derrière les compteurs tandis que je m’écroule sur ma sacoche réservoir pour « l’attendrir » (Chris ?) et me cacher au maxi derrière la bulle. J’emmène tout de même ma vieille à un bon 230 compteur. Je suis persuadé qu’elle aurait été encore un peu plus vite si je n’avais pas eu cette satanée sacoche (faut bien emmener un caleçon propre et une brosse à dents…). Je mate dans mes rétros…personne…Bon, c’est vrai que j’ai tartiné mais quand même qu’est ce qu’il glande avec son étron anglais ? Je me cale à 90 et me fait doubler par un camion –sic !!- toujours rien…ce n’est pas possible il s’est pas bourré en ligne droite ?? Je m’arrête à un renfoncement de la bande d’arrêt d’urgence et le voilà qui arrive, à un bon 120 (soit 160 compteur sur la Triumph :-D ) et on reprend la route jusqu’à Troyes sud. Les paysages sont splendides avec la brume matinale dans les vallées par contre on se caille gravement les miches. Tellement qu’après le péage je mets les gants à réchauffer sur le moteur.

Départ à la fraîche de Paris

Eh ouais vraiment à la fraîche car il est 5h30, peu de monde sur le périph et déjà un pti rythme enroulé sympatoche qui permet de faire gentiment chauffer les meules. VRAoouumm ! Quoi quoi quoi ? Une ZX10R nous double Ed et moi-même au niveau de la porte de Brancion. Mais bon, qui veut aller loin ménage sa monture (hu hu hu) je décide de ne pas relever le gant (en plus ça tourne pas trop alors j’ai aucune chance de le rattraper avec Supermémé). Autocroute de merde, pti flash marrant au niveau d’Evry et enfin l’A5…vide….Au péage, Ed fait le mickey avec son troupeau de chevaux et me dépasse joyeusement…malheureusement pour lui, et malgré sa petite taille, il n’arrive pas à se blottir derrière les compteurs tandis que je m’écroule sur ma sacoche réservoir pour « l’attendrir » (Chris ?) et me cacher au maxi derrière la bulle. J’emmène tout de même ma vieille à un bon 230 compteur. Je suis persuadé qu’elle aurait été encore un peu plus vite si je n’avais pas eu cette satanée sacoche (faut bien emmener un caleçon propre et une brosse à dents…). Je mate dans mes rétros…personne…Bon, c’est vrai que j’ai tartiné mais quand même qu’est ce qu’il glande avec son étron anglais ? Je me cale à 90 et me fait doubler par un camion –sic !!- toujours rien…ce n’est pas possible il s’est pas bourré en ligne droite ?? Je m’arrête à un renfoncement de la bande d’arrêt d’urgence et le voilà qui arrive, à un bon 120 (soit 160 compteur sur la Triumph :-D ) et on reprend la route jusqu’à Troyes sud. Les paysages sont splendides avec la brume matinale dans les vallées par contre on se caille gravement les miches. Tellement qu’après le péage je mets les gants à réchauffer sur le moteur.

1° jour : Jeanjean a bien le pawèèrre !

J’avais prévu ici des routes cool pour nous mener jusqu’à Bourbonne les bains. Hélas ce fut une grosse déception. Une nationale chiante avec beaucoup de trafic et une route qui commençait bien (top revêtement et virages sympas) mais dont la fin (en fait la moitié) était à chier, bosselée à mort. A Bourbonne on retrouve JJ et Féfé partis la veille. Après leur nuit de folie au casino, ils semblent bien chauds pour de la bonne route jusqu’au Thillot où on rejoint les sudistes avec leurs trapanelles pleines de bagages. Je suis déçu parce que Damien, le copaing Toulousaing de Grogruik n’est pas en 998. J’aurais bien fait un pti tour de SBK moi…ça m’aurait rappelé des souvenirs. Allez, c’est pas le tout mais faut gazer. La route est moyenne mais premier constat : Féfé se traine grave la teub. Tellement qu’il forme avec Ed une énième course dans la course. Les routes sont moyennes jusqu’à la route des crêtes où avec Superboy, essayant lamentablement de poser le genou la moto droite, on n’ose pas vraiment se lâcher faute de bonne visibilité. On enroule gentiment et Jeanjean nous rattrape avec sa moto école RR pour nous dire qu’on n’avance pas. Pfff, à mon avis il s’est bien dépouillé et est tout content de sa meule avec ses nouveaux pneus qui lui donnent bien le Pawèrreee !
Déjeuner pour certains, orgie pour Jeanjean qui, pour un déjeuner léger, commence par une crêpe forestière de la taille d’une assiette à pizzas et fourrée de 3cms de crème et champignons. Limite il a du mal à la finir. Restait encore le plat de résistance et le dessert. Bien la première fois que je vois notre JJ en train de caler devant une assiette.
Hop, on renfourche les brêles et on attaque la descente sur Cernay, vraiment sympa mais j’en avais un souvenir encore meilleur. Là on trouve les ptites chambres d’hôtes à la cool (à Soultz en fait) où on laisse nos affaires…hé hé hé, allégés de cette charge, ptetre qu’on donnera du fil à retordre aux sudistes. Après avoir attendu Féfé et Ed qui trainaient pour cause de piqure de guêpe (pfff, ce Féfé, il peut pas rouler visière fermée comme tout le monde ?), on attaque la montée magique du ballon d’alsace. Jeanjean met du rythme comme il peut mais me bouchonne pas mal en entrée d’épingle et en sortie c’est encore pire son étron étant tellement creux que je manque de lui monter dessus tellement ma vieille watte à 4000 tours. Hop, je le passe tranquilou et Ben en profite pour me faire un exter en ligne droite au moment où je rasais un cycliste (bah ouais, pourquoi ils roulent à deux de front ces ânes ?) et Pascal fait de même. Je me crache dans les pognes et les suis bon gré mal gré. Jeanjean arrive un peu après et je lui fais donc remarquer ses excès de lenteur. Limite si ça mérite pas un PV ça ! Ah ah ah ! Féfé et Ed arrivent (encore la course dans la course) suivis de loin par Damien qui fait la course contre la montre.
Après le petit cours de déhanché par Pascal à Jean où on rigole bien, les sudistes nous quittent car il est 17h30 et il ne leur reste que 400 kms à faire. Hu hu hu. Retour par la nationale où il fait un bon 35°, Ed rentre au bercail et nous essayons de faire quelques petites routes en plus. Je prends la Dayto de Féfé. Le bruit est vraiment mortel sinon c’est quand même un camion avec un couple gentillet et pas de frein moteur. Néanmoins, je lui trouve pas mal de qualités : confortable, spacieuse, jolie et joli bruit. Dans la descente du grand ballon pour rentrer à la « maison », on tombe sur deux lapins allemands en R6 et R1. Comme ils se trainent gravement, j’attends sagement un virage à droite où je les gratifie d’un bel exter. Je crois que Jeanjean m’a levé sur cette manœuvre et ça le fait bien rigoler.
Retour au gite où on descend une bouteille de rosé par personne. C’est que la moto ça donne soif. Bon, il est 21h et on est au cul du loup en Alsace et il faut trouver à béqueter. Du coup on se dirige vers le pub où commande des pizzas au tel. Dialogue d’anthologie :
- Olive « alors ouais, une pizza comme ci, une comme ça et une autre grosse comme ça »
- Opérateur « Ok »
- Olive, fin négociateur « vous nous offrez une ptite bouteille »
- Opérateur « oui, une »
- Jeanjean, derriere « non non, deux !!! »
- Olive « ce serait pas possible deux ? »
- Opérateur « non, une seule mais elle fait 2 litres !! »
- Les bourrés « OUAAAAIIIISSSS » !

A l’intérieur du pub, des autochtones regardent le match France-Togo tandis que nous refaisons le match la journée : Jeanjean arsouille grave sur son nouvel étron, Féfé a perdu la confiance que ses parents avaient mis en lui et Ed se débrouille vachement mieux qu’avant puisqu’on ne l’attend pas (surtout Féfé d’ailleurs :-D ).
VRRROOOOAAAAPPP…un cinglé en golf pile devant la terrasse et on rigole en se disant que c’est le livreur de pizzas…merde, c’est vraiment le livreur de pizzas. Un pti gars bien sympa qu’on chauffe un peu pour qu’il fasse gueuler sa VR6 dans les rues de Soultz. Bien rigolo tout ça. Moins rigolo, le rosé en bouteille de 2 litres se révélera imbuvable. Féfé regrettera le lendemain que j’ai arrosé l’arbre du jardin avec. Du coup, il ne quittera plus sa bouteille de lambrusco, elle-même imbuvable.

2° jour : mal aux cheveux et grosse journée

Bizarrement, malgré la cuite de la veille je me réveille assez tôt vers 8h pour profiter de notre petit jardin. Il fait déjà bien chaud, dans les 25°. On va cuire aujourd’hui. Après le petit dej à l’alsacienne (ils font des croissants bizarres fourrés à la pâte d’amande comme des galettes des rois) on repart par la montée du grand ballon (trop dur d’être localisés en bas des bonnes routes) où je fais gentiment chauffer la meule. A la moitié de la montée, je vois 2 feux qui se profilent dans mes rétros. Allez, encore quelques kilomètres à enrouler gentil et je passe la 2…vais quand même pas me faire chasser de si bon matin. Hop, je repasse Ed (bah ouais, c’est un bon lièvre pour chauffer le moteur !) et file rejoindre les autres. Re-route des crêtes, pti col jusqu’à un bled où on s’arrête au resto des chasseurs. Là on rigole bien car Jeanjean qui avait emprunté la meule de Féfé lui a fini son rodage des pneus à coup de relances entre 9000 tours et le rupteur…arf arf arf…bien entamé le BT12.
Cet après midi on trace en direction du mont Saint Odile et je vérifie alors que c’est bien la mémé de Jean qui lui donne autant confiance. Effectivement c’est un vélo et l’improvisation est trop simple sur cte meule. Le moteur est cool à partir de 6000, en dessous c’est paresseux. Dommage pour les sorties d’épingles. Les routes autour de ce mont sont formidables, super revêtement, beaux virages en permanence. Après une descente menée tambour battant, on va se perdre sur une toute petite route où on doublera un mec en quad (qui, à l’entendre accélérer dans les chemins prenait au moins 22000 tours avec sa merde) et on se pose à la fraîche au pied d’une fontaine. Tip top les vosges : de grands arbres et une petite fontaine pour se désaltérer, que demande le peuple ? Des virrrraggeeesss ! Avec John, on décide d’un itinéraire qui passe par la « petite blanche »….coup de poker…réussi ! Cette petite blanche se nomme « col de Fouchy »…une des meilleures routes du week end qu’on refera le lendemain dans l’autre sens.
Ed décide de nous lâcher là et rentrer par la nationale. Les trois gaillards que nous sommes rejoignons la route des vins par un autre col, me rappelle plus bien, j’étais un peu à l’agonie. Forcement les deux nazes vont dire que j’étais ronchon et que j’ai sorti comme excuse que la route était pourrie. Boaf, chais pas trop, j’ai pas bien vu, je pioncais. Je me suis quand même fait des lapins allemands en Béhème sur des pavés, ça m’a bien fait rire car les disques ultra flottants de la Supermémé font un boucan pas possible quand je roule sur ces pavés. Hermann a du croire que son flat twin avait pris une caillasse dans la culasse. On n’avait pas fini de rire avec eux car ils nous doublent en ville (on était arrêtés, je précise) et, prise de risque incroyable pour eux, tentent le dépassement d’une fourgonette. Gertrude en seconde position met un gros coup de gaz (nous on la suit pépère) et vLAN, un méchant coup de frein ABS parce qu’elle n’avait pas vu qu’elle arrivait droit sur un dos d’âne. J’étais plié.
Après un petit rafraichissement dans un charmant village au milieu des vignes on se fait la montée vers je ne sais plus…bien large, des beaux virages…j’en profite pour coller un inter à Féfé et lui montrer qu’il ne faut pas rouler en sous-régime comme ça !! Passage d’un col où un tracteur nous a fait une grosse frayeur (lui, arrivant en face, tourne à gauche devant nous…bref…boaf, heureusement qu’on trainait car des lapins alsaciens en Z1000 et SV nous bouchonnaient) puis re route des crêtes…on se dit que ça serait pas raisonnable d’aller choper le ballon d’alsace, et pourtant j’en ai une énorme envie…C’est pas grave, alors on trace jusqu’au Grand Ballon. Parait que j’ai fait un ou deux dépassements un peu sport mais je ne m’en souviens pas du tout… :-D ! Descente du grand ballon…Jeanjean doit avoir très très soif car il envoie comme un enculé entre deux épingles et freine vraiment bien tard. Tellement qu’il manque de monter sur une Porsche qui trainait dans le coin…c’est vrai qu’est ce qu’ils foutent à rouler à deux à l’heure avec leurs voitures de sport dans des épingles en pavés. Comprend pas ! Déconcentré que j’étais par toutes les manœuvres hasardeuses de Jj, j’ai de plus en plus de mal à le suivre. Le bouquet final étant le dépassement d’une moto guzzi où j’en pleurais dans mon casque tellement c’était fait à l’arrache !!! Retour au bercail et direction le pub pour des bières et des pizzas livrées par le champion local en VR6.

3° jour : parait qu’il va pleuvoir

Impossible de partir de cette région sans se refaire au moins une fois la montée du Ballon d’alsace. Putain mais dites moi pas que c’est pas vrai, il faut ENCORE refaire la montée du Grand Ballon et un petit bout de la route des crêtes pour retourner vers le Ballon d’alsace ! Trop dure la life ! Bon, dans la montée du Ballon, j’ai mis un petit coup de gaz histoire de décrasser la vieille. Elle toussotait un peu à l’arrivée et je me suis permis d’embrumer deux trois cyclistes. La descente sur Giromagny est fabuleuse elle aussi mais il y a pas mal de trafic. Tant pis pour eux. Là on décide à nouveau de tenter un coup de poker : le col des Chevrettes. Après coup on va dire qu’il porte bien son nom : route étroite et bosselée, épingles et gravillons comme il faut. Heureusement que quelques bottes de foin nous attendaient en bas pour nous détendre. Bonne route jusqu’au Thillot où on fait fondre les pneus avant dans la descente. J’adore mais putain qu’il fait chaud (ouais je sais, je suis comme un vieux qui sait pas s’il va passer l’été ;-) ).
Objectif de l’après midi : le col du Fouchy. Pour s’y rendre on repasse du coté de la route des crêtes et du col de la Schulcht. Plein de monde et de groupes de motards allemands tous plus vintage les uns que les autres. On ne prend pas trop le temps de faire copain copains et on les enfume au propre comme au figuré. Pour rejoindre le Fouchyama, Jeanjean nous fait passer par une énième route à chèvres et me fait bien marrer à faire semblant de se sortir dans les épingles. Le paysage est magnifique et on est tout contents d’avoir quitté la foule des grands axes (route des crêtes le dimanche, col de la Schulcht). Ca y’est on peut grimper le Fouchy, dans ce sens c’est un peu moins sympa mais on se fait bien plaisir quand même. Parait que j’ai encore fait un dépassement un peu sport mais je trouve qu’on voit bien par-dessus un cabriolet. Après une pause dans une sorte de gite où ils nous avaient pris pour des américains (53 euros par personne la nuit…au début j’avais pas tilté mais c’est hyper cher) on se pose dans le camping « Campéole ». J’étais bien chaud pour repartir vers le mont Saint Odile (j’avais gardé mon cuir alors qu’il faisait 40) mais Féfé lambinant et Jeanjean pas hyper hyper motivé m’ont refroidis en me montrant le ciel. Là, Ed se pointe en nous disant que le camping annonce alerte de gros orages, orange ! Wouais…au nord c’est dégagé et le mont saint odile c’est au nord. Fais ierch. Tant pis, on décide de mettre les meules à l’abri sous les arbres puis carrément à coté des chiottes. Bien nous en a pris car la fin du monde s’est abattu sur nous. Un orage de grêle avec d’énormes rafales de vent et la foudre tombant sur les lignes hautes tension de la montagne d’en face pour créer des arcs électriques gigantesques ! J’avoue qu’on n’aurait pas fait les marioles si ça nous était tombé sur la gueule en rentrant du mont Saint Odile. Pour fêter notre victoire sur les éléments on va boire des bières au bar du camping puis manger des tartes flambées et descendre quelques boutanches d’un excellent pinot noir alsacien. On est bien chauds pour le lendemain car il ne pleut plus et ça aura peut être le temps de sécher pendant la nuit…

3° jour : parait qu’il va pleuvoir

Impossible de partir de cette région sans se refaire au moins une fois la montée du Ballon d’alsace. Putain mais dites moi pas que c’est pas vrai, il faut ENCORE refaire la montée du Grand Ballon et un petit bout de la route des crêtes pour retourner vers le Ballon d’alsace ! Trop dure la life ! Bon, dans la montée du Ballon, j’ai mis un petit coup de gaz histoire de décrasser la vieille. Elle toussotait un peu à l’arrivée et je me suis permis d’embrumer deux trois cyclistes. La descente sur Giromagny est fabuleuse elle aussi mais il y a pas mal de trafic. Tant pis pour eux. Là on décide à nouveau de tenter un coup de poker : le col des Chevrettes. Après coup on va dire qu’il porte bien son nom : route étroite et bosselée, épingles et gravillons comme il faut. Heureusement que quelques bottes de foin nous attendaient en bas pour nous détendre. Bonne route jusqu’au Thillot où on fait fondre les pneus avant dans la descente. J’adore mais putain qu’il fait chaud (ouais je sais, je suis comme un vieux qui sait pas s’il va passer l’été ;-) ).
Objectif de l’après midi : le col du Fouchy. Pour s’y rendre on repasse du coté de la route des crêtes et du col de la Schulcht. Plein de monde et de groupes de motards allemands tous plus vintage les uns que les autres. On ne prend pas trop le temps de faire copain copains et on les enfume au propre comme au figuré. Pour rejoindre le Fouchyama, Jeanjean nous fait passer par une énième route à chèvres et me fait bien marrer à faire semblant de se sortir dans les épingles. Le paysage est magnifique et on est tout contents d’avoir quitté la foule des grands axes (route des crêtes le dimanche, col de la Schulcht). Allez, encore un petit bout de nationale qui nous permet de faire des tests de reprise entre la vieille de JJ et la mienne....Bon y'a pas photo, je l'ai laissé sur place en 3,4 et 5 et le rattrape quand je suis en 6 et lui en 5. AH AH AH, elle a rien dans le sac ta poubelle mon gros !
Ca y’est on peut grimper le Fouchy, dans ce sens c’est un peu moins sympa mais on se fait bien plaisir quand même. Parait que j’ai encore fait un dépassement un peu sport mais je trouve qu’on voit bien par-dessus un cabriolet. Après une pause dans une sorte de gite où ils nous avaient pris pour des américains (53 euros par personne la nuit…au début j’avais pas tilté mais c’est hyper cher) on se pose dans le camping « Campéole ». J’étais bien chaud pour repartir vers le mont Saint Odile (j’avais gardé mon cuir alors qu’il faisait 40) mais Féfé lambinant et Jeanjean pas hyper hyper motivé m’ont refroidis en me montrant le ciel. Là, Ed se pointe en nous disant que le camping annonce alerte de gros orages, orange ! Wouais…au nord c’est dégagé et le mont saint odile c’est au nord. Fais ierch. Tant pis, on décide de mettre les meules à l’abri sous les arbres puis carrément à coté des chiottes. Bien nous en a pris car la fin du monde s’est abattu sur nous. Un orage de grêle avec d’énormes rafales de vent et la foudre tombant sur les lignes hautes tension de la montagne d’en face pour créer des arcs électriques gigantesques ! J’avoue qu’on n’aurait pas fait les marioles si ça nous était tombé sur la gueule en rentrant du mont Saint Odile. Pour fêter notre victoire sur les éléments on va boire des bières au bar du camping puis manger des tartes flambées et descendre quelques boutanches d’un excellent pinot noir alsacien. On est bien chauds pour le lendemain car il ne pleut plus et ça aura peut être le temps de sécher pendant la nuit…

4° jour : back to Paris

Ed dont le pneu arrière est à la corde (faut arrêter les burns, hein !) rentre directos par les nationales jusqu’à Paname tandis que nous nous faisons un petit road book qui commence par le col du Fouchy (forcement notre camping est à son pied). C’est à moitié humide et surtout des bonnes coulées de terre recouvrent la chaussée. Fuck, on reviendra ! On va quand même se faire le col du Donon (humide, beaucoup de sous bois) et celui de la Chamelote où on mettra quand même un bon petit coup de gaz (faudra penser à le refaire celui là). Ensuite, traversée de la Lorraine, ptite pause bouffe à Mirecourt et route des vins du sud Champagne jusqu’à l’autoroute vers Troyes où on trace correctement. Fait chaud, fait lourd…et en arrivant sur Paris…BROAM….un peu de pluie. Ca lave les visières, c’est très bien.

4° jour : back to Paris

Ed dont le pneu arrière est à la corde (faut arrêter les burns, hein !) rentre directos par les nationales jusqu’à Paname tandis que nous nous faisons un petit road book qui commence par le col du Fouchy (forcement notre camping est à son pied). C’est à moitié humide et surtout des bonnes coulées de terre recouvrent la chaussée. Fuck, on reviendra ! On va quand même se faire le col du Donon (humide, beaucoup de sous bois) et celui de la Chamelote où on mettra quand même un bon petit coup de gaz (faudra penser à le refaire celui là).
Ensuite, traversée de la Lorraine où, sur une route bien droite avec des montées et des descentes style montagne russe on va se faire des bonnes chaleurs avec Jeannot en attaquant les montées à plus de 200 et visibilité nulle...Gloups :-) ! On croyait alors s'envoler...
Ptite pause bouffe à Mirecourt et route des vins du sud Champagne jusqu’à l’autoroute vers Troyes où on trace correctement. Fait chaud, fait lourd…et en arrivant sur Paris…BROAM….un peu de pluie. Ca lave les visières, c’est très bien.

Bilan

Les routes des Vosges sont absolument splendides, en particulier quand on s’éloigne des axes les plus empruntés par les touristes. Néanmoins, je préfère quand même le sud car dans les Vosges, tout se passe dans les bois ce qui gâche parfois le paysage. A noter qu’en partant de Paris, Troyes n’est qu’à 180 kilomètres et, ensuite, les petites routes par le sud Champagne commencent. On pourrait presque en faire une balade sur une journée. A refaire incessamment sous peu, j’ai la poignée qui me démange.
Au niveau des bourrés, Jeanjean arsouille vachement plus qu’avant, c’est cool de se faire des bourres entre deux vieilles. Sans être un véritable chasseur, il est passé de celui de lapin traine teub à celui de lapin garou féroce. Féfé n’est que moyennement à l’aise avec son étron et Ed, avec quasiment le même étron, a déjà plus confiance en lui qu’à la PACA. Reste juste à partir avec des pneus en état ou les changer au milieu de la balade pour ne pas rentrer en priant pour que ça tienne !


Bilan

Les routes des Vosges sont absolument splendides, en particulier quand on s’éloigne des axes les plus empruntés par les touristes. Néanmoins, je préfère quand même le sud car dans les Vosges, tout se passe dans les bois ce qui gâche parfois le paysage. A noter qu’en partant de Paris, Troyes n’est qu’à 180 kilomètres et, ensuite, les petites routes par le sud Champagne commencent. On pourrait presque en faire une balade sur une journée. A refaire incessamment sous peu, j’ai la poignée qui me démange.
Au niveau des bourrés, Jeanjean arsouille vachement plus qu’avant, c’est cool de se faire des bourres entre deux vieilles. Sans être un véritable chasseur, il est passé de celui de lapin traine teub à celui de lapin garou féroce. Féfé n’est que moyennement à l’aise avec son étron et Ed, avec quasiment le même étron, a déjà plus confiance en lui qu’à la PACA. Reste juste à partir avec des pneus en état ou les changer au milieu de la balade pour ne pas rentrer en priant pour que ça tienne !


Mon Top 3 Routes du week end :

1 - la montée du Ballon d'Alsace en partant de Mazevaux. Une balle atomique
2 - Le col du Fouchy en partant du coté de Villé
3 - eh ouais, le col de la Chamelote qu'on a fait en partant, vraiment au top

Bilan

Les routes des Vosges sont absolument splendides, en particulier quand on s’éloigne des axes les plus empruntés par les touristes. Néanmoins, je préfère quand même le sud car dans les Vosges, tout se passe dans les bois ce qui gâche parfois le paysage. A noter qu’en partant de Paris, Troyes n’est qu’à 180 kilomètres et, ensuite, les petites routes par le sud Champagne commencent. On pourrait presque en faire une balade sur une journée. A refaire incessamment sous peu, j’ai la poignée qui me démange.
Au niveau des bourrés, Jeanjean arsouille vachement plus qu’avant, c’est cool de se faire des bourres entre deux vieilles. Féfé n’est que moyennement à l’aise avec son étron et Ed, avec quasiment le même étron, a déjà plus confiance en lui qu’à la PACA. Reste juste à partir avec des pneus en état ou les changer au milieu de la balade pour ne pas rentrer en priant pour que ça tienne !


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Commentaires
 
Jeanjean (13/07/2006)
De toute façons tu relance pas!!! et tu bouchonnes en plus !!!

Patrosello (28/07/2006)
On dirait que ça vous a plu les vosges !!!!! Au dessus de Villé, il y a le col de la Charbonnière (entre le col de Steige et le champ du feu). A mettre sur votre prochain 'rot de bouc' ;o) Entre Masevaux et Thann, il y a la route Joffre. pareil, sur le rot de bouc. p'tit rectificatif, on dit chapelotte et pas chamelote (entre Allarmont et Badonviller) V


 
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